Courrier - Adsepa
Courrier reçu le 12 décembre par l’association ADSEPA
Monsieur,
Signé : Philippe REDOULEZ
Monsieur,
Vous avez bien voulu attirer l’attention de monsieur le ministre de l’équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer, qui m’a chargé de vous répondre concernant le projet de liaison routière entre Rosny-sous-Bois et Noisy le Grand.
L’offre de transport est actuellement insuffisante dans ce secteur en termes de voirie.
L’autoroute A4 présente d’importantes difficultés pour les usagers, et les voies locales, pâtissant de nombreuses coupures dues à la Marne et aux voies ferrées, sont surchargées de façon régulière.
La situation actuelle est d’autant plus sensible que cette zone, constituée par le plateau d’Avron et les boucles de la Marne, est située dans un secteur globalement résidentiel entouré de plusieurs zones d’emplois.
Le schéma directeur de la région d’Ile-de-France (SDRIF), adopté en 1994, a prévu un projet de voie rapide assurant une liaison entre le nœud de Rosny, situé à la hauteur de l’autoroute A3, et l’autoroute A4 au sud. Ce projet, qui s’inscrit dans le prolongement d’un tronçon de 1500 mètres mis en service en 1969, prévoit la création d’un franchissement supplémentaire de la Marne. Il vise à délester la voirie locale, actuellement utilisée en grande partie par un trafic de transit auquel elle n’est pas adaptée, et à améliorer la desserte locale par l’intermédiaire d’échangeurs avec les principales routes nationales du secteur.
Compte tenu des multiples points de vue relatifs à ce projet, sa mise en œuvre paraît délicate, et afin de progresser dans la recherche de solutions aux difficultés rencontrées, il a été décidé de mener une démarche de concertation avec les élus, mais aussi, bien entendu, avec les populations. Cette démarche apparaît la mieux à même de reposer la question du raccordement de l’A103 à l’A4 avec des solutions prenant en compte tous les éléments d’une approche de développement durable.
Le préfet de région et le directeur régional de l’équipement d’Ile-de-France sont chargés de reprendre cette problématique et d’engager la concertation.
Afin que vos préoccupations puissent être prises en compte, je leur adresse une copie de votre courrier.
Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée
L’offre de transport est actuellement insuffisante dans ce secteur en termes de voirie.
L’autoroute A4 présente d’importantes difficultés pour les usagers, et les voies locales, pâtissant de nombreuses coupures dues à la Marne et aux voies ferrées, sont surchargées de façon régulière.
La situation actuelle est d’autant plus sensible que cette zone, constituée par le plateau d’Avron et les boucles de la Marne, est située dans un secteur globalement résidentiel entouré de plusieurs zones d’emplois.
Le schéma directeur de la région d’Ile-de-France (SDRIF), adopté en 1994, a prévu un projet de voie rapide assurant une liaison entre le nœud de Rosny, situé à la hauteur de l’autoroute A3, et l’autoroute A4 au sud. Ce projet, qui s’inscrit dans le prolongement d’un tronçon de 1500 mètres mis en service en 1969, prévoit la création d’un franchissement supplémentaire de la Marne. Il vise à délester la voirie locale, actuellement utilisée en grande partie par un trafic de transit auquel elle n’est pas adaptée, et à améliorer la desserte locale par l’intermédiaire d’échangeurs avec les principales routes nationales du secteur.
Compte tenu des multiples points de vue relatifs à ce projet, sa mise en œuvre paraît délicate, et afin de progresser dans la recherche de solutions aux difficultés rencontrées, il a été décidé de mener une démarche de concertation avec les élus, mais aussi, bien entendu, avec les populations. Cette démarche apparaît la mieux à même de reposer la question du raccordement de l’A103 à l’A4 avec des solutions prenant en compte tous les éléments d’une approche de développement durable.
Le préfet de région et le directeur régional de l’équipement d’Ile-de-France sont chargés de reprendre cette problématique et d’engager la concertation.
Afin que vos préoccupations puissent être prises en compte, je leur adresse une copie de votre courrier.
Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée
Signé : Philippe REDOULEZ
Publicité