Courrier - Préfet de Paris
Courrier adressé le 19 décembre 2003, à Monsieur le Préfet de Paris et de la Région Ile de France
Monsieur le Préfet,
Par courrier du 3 octobre 2003, nous avons formulé notre souhait d’être associés au tour de table du comité de pilotage A103.
Notre demande vous a été réitérée par lettre en date du 8 octobre 2003.
A ce jour, face à nos sollicitations, vous nous avez opposé un silence, qu’il serait légitime d’assimiler à de l’indifférence, et qui, en tout état de cause, n’est pas en adéquation avec l’esprit de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec l’administration.
Nous espérons que cette attitude n’augure en rien la façon dont vos services entendent mener l’instruction de ce dossier.
Aussi, afin de lever toute ambiguïté sur ce dernier point, il nous apparaît vivement souhaitable que vous nous communiquiez, dans les meilleurs délais, les dispositions qui seront mises en œuvre pour assurer la large concertation prônée par Monsieur le Ministre de l’équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer.
Dans cette attente,
Veuillez croire, Monsieur le Préfet, à l’expression de notre respectueuse considération.
Notre demande vous a été réitérée par lettre en date du 8 octobre 2003.
A ce jour, face à nos sollicitations, vous nous avez opposé un silence, qu’il serait légitime d’assimiler à de l’indifférence, et qui, en tout état de cause, n’est pas en adéquation avec l’esprit de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec l’administration.
Nous espérons que cette attitude n’augure en rien la façon dont vos services entendent mener l’instruction de ce dossier.
Aussi, afin de lever toute ambiguïté sur ce dernier point, il nous apparaît vivement souhaitable que vous nous communiquiez, dans les meilleurs délais, les dispositions qui seront mises en œuvre pour assurer la large concertation prônée par Monsieur le Ministre de l’équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer.
Dans cette attente,
Veuillez croire, Monsieur le Préfet, à l’expression de notre respectueuse considération.
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